lundi 26 avril 2010

Comment choisir un bon tensiomètre

Depuis 15 ans je fais de la recherche en cardiovasculaire, plus précisément sur les tensiomètres et le diagnostic des maladies artérielles périphériques.

S’il y a une chose que j’ai appris dans les quinze dernières années, c’est que la mesure de la tension est une science très imprécise, car elle est complètement à la merci des utilisateurs et de certains facteurs aléatoires tels que le poids, le tour de bras et le suivi des manuels d’instructions par les utilisateurs.

En effet, aujourd’hui n’importe qui peut se procurer un tensiomètre et mesurer plus ou moins précisément sa tension artérielle à la maison. Notez que j’utilise les mot « plus ou moins précisément » car il existe aujourd’hui sur le marché une pléthore de produits qui se disent tous plus précis les une que les autres. Comment faire la différence antre les un et les autres ? Lequel est le bon ? Tous les tensiomètres se disent validés, mais ils donnent tous des résultats différents. Comment est-ce possible ?

L’origine de cette question se trouve dans le passé. De temps en temps, quand on regarde les instruments du passé, on se demande comment on a fait pour en arriver où on en est aujourd’hui. Comme par exemple ce tensiomètre qui proposait de prendre une tension au niveau des carotides, et qui, pour des raisons qui nous paraissent aujourd’hui évidentes, n’a eu aucun succès commercial. Mais il nous faut quand même respecter cet instrument, car il démontre le dévouement des hommes de science d’antan et le niveau de sacrifice qu’ils étaient prêts à faire. J’utilise le mot sacrifice, car je suis plus ou moins certain qu’il y en a quelques uns qui ont laissé leur vie sur cet instrument.

C’est en 1773 que Stephen Hales, un vétérinaire britannique à découvert qu’il y avait une pression artérielle dans le corps humain et que cette pression pouvait en théorie être mesurée. Stephen Hales fit ses tests sur une jument qu’il allongea sur son côté et il inséra un tube de verre de 7 pieds relié à une canule de plomb dans une de ses carotides. Il nota que le sang montait et descendait dans la colonne de verre et il en déduit qu’il existait une force de pression hydraulique dans le corps. Par contre, Stephen Hales n’avait pas encore compris l’intérêt de cette pression, et la méthode d’insérer un tube de verre de 7 pieds relié à une canule de plomb dans une artère était fortement envahissante et hautement inadéquate pour usage clinique. C’était assez dur de trouver des volontaires. Cette découverte resta donc inutilisée pour plus de 100 ans.

Dans la deuxième moitié du 19ème siècle, diverses machines sont apparues, surtout en France, pour aider le médecin à affiner l’art de la palpation, mais c’est en 1905 que le tensiomètre moderne est né, avec Dr Nicolaï Korotkov, un docteur de St Petersburg.

Korotkov découvrit que si l’on compressait l’artère humérale contre l’os avec un brassard et que l’on laissait lentement baisser la pression dans le brassard, l’on pouvait entendre avec un stéthoscope des sons très distinctifs du sang passant par les artères. Il en déduit que le premier son équivalait à la force maximale dans les artères (ce que l’on appelle la Systole) et que le dernier son était la force minimale dans les artères (ce que l’on appelle la Diastole). Il présenta sa découverte à un congrès de médecine à St Petersburg. Les médecins du monde entier virent immédiatement l’intérêt de la systole et de la diastole pour mesurer rapidement la santé du cœur. Par contre il n’existait pas encore de machine capable de le faire précisément et rapidement. La course commença pour trouver un appareil de diagnostic et l’ère du tensiomètre moderne était née.

Riva Rocci, en Italie fabriqua le premier appareil capable de mesurer la tension artérielle moderne, et en 1907, Charles Laubry inventa le sphygmotensiophone, qui était vraiment le premier tensiomètre moderne. Charles Laubry s’associa plus tard avec le prof Henri Vaquez et le fabricant Français Emile Spengler pour créer leur fameux modèle, le Vaquez-Laubry, qui est encore vendu aujourd’hui.

Sur cette fabuleuse photo de 1918, on voit M. Emile Spengler mesurant la tension artérielle de M. Charles Laubry. Le geste est encore délicat et photogénique. L’heure n’est pas encore à la banalité.

Jusqu’en 1976, la mesure de la tension est restée exclusivement un geste médical, réservé aux médecins. En 1976, National Panasonic invente le premier tensiomètre digital. Très vite le tensiomètre digital s’impose dans le milieu du grand public qui commence à découvrir les joies de la gestion du capital santé.

Malheureusement, comme dans le cas de beaucoup de nouvelles technologies, les premiers tensiomètres digitaux ne sont pas très précis et il faut vraiment 15 ans avant que des standards de qualité s’imposent. Il existe aujourd’hui plus de 400 fabricants de tensiomètres digitaux qui se disent tous plus précis les uns que le autres.

Comment pouvons nous séparer les bons des mauvais ?

La première chose à regarder est la validation du tensiomètre. Deux standards de précision se sont établis globalement. Le premier est le standard de la BHS (British Hypertension society). Ce standard a été établis en 1992 et est un standard particulièrement difficile. Il valide les tensiomètres contre un tensiomètre à mercure classique sur 88 patients et compare les mesures de la systole et de la diastole et ensuite donne des grades de précision pour la systole et la diastole. (A/A, A/B, etc.) Le standard de le BHS est de loin le meilleur, mais il est particulièrement cher et difficile à obtenir. Les grands fabricants ont tous fait l’effort pour faire valider leurs tensiomètres selon ce standard.

Par ce que le standard de la BHS était tellement contraignant qu’il était peu utilisé, la Société Européenne d’Hypertension à établi en 2000 un nouveau standard, le standard de la ESH, qui compare la mesure de la systole et de la diastole sur 33 patients, et qui est donc beaucoup moins cher et beaucoup plus rapide que le standard de la BHS. La plupart des fabricants utilisent aujourd’hui ce standard. Malheureusement, le standard de le ESH ne donne pas du tout de grades et octroie tout simplement un résultat de « Passe » ou « Échoue».

Donc la première chose à regarder est la validation. Généralement, si le tensiomètre est validé selon un de ces deux protocoles, il devrait être acceptable.

Ensuite il y a l’AFSSAPS… Contrairement à ce qu’on pense, l’AFSSAPS ne valide pas les tensiomètres. L’AFSSAPS examine tout simplement les validations faites par les fabricants et si elles sont en ordre, l’AFSSAPS rajoute tout simplement le tensiomètre à la liste des instruments validés. L’AFSSAPS ne fait en fait qu’une validation documentaire des tensiomètres.

La prochaine étape à regarder est la qualité du fabricant lui-même. La qualité du fabricant est une chose très importante, car les fabricants qui vendent des appareils souvent non validés ont tendance à ce servir de marketing inutile pour valoriser leurs instruments et pour cacher le fait qu’ils n’ont pas de validations. Ils ajoutent de plus en plus de fonctions inutiles qui paraissent très importantes mais qui ne servent à rien. J’ai reçu l’autre jour un tensiomètre avec 2000 mémoires… WOW… Aussi des tensiomètres qui sont étanches, qui font cric-crac boum, qui parlent et qui permettent presque de faire le café à la maison.

Tout cela est complètement inutile… Dans mon opinion, il n’y a eu qu’une avancée majeure qui a été proposée dans les dernières années, et cette avancée est la technologie MAM (Mesure Artérielle Moyenne) de Microlife.

La tension d’un individué fluctue d’environ 30 points pendant une journée normale. Si une personne est stressée, il est normal que sa tension soit un peu plus élevée. Si une personne est inquiète, il est aussi normal que sa tension soit élevée (c’est ce qu’on appelle « l’effet blouse blanche ») et il existe maintes autres raison pour que la tension fluctue d’une minute à l’autre.

A cause de ça, toutes les recommandations internationales disent qu’il faut se relaxer pendant au moins 5 minutes avant de prendre un tension, qu’il faut être bien reposé et qu’il faut toujours prendre minimum 3 mesures d’affilée et faire la moyenne des 3 mesures pour vraiment avoir une tension représentative.

C’est pourquoi le Comité Français de Lutte Contre L’Hypertension Artérielle préconise la « Règle des Trois », ou un patient devrait prendre sa tension le matin et soir trois fois d’affilée et ceci pendant 3 jours et faire la moyenne de toutes les mesures.

La technologie MAM vas encore un point plus loin. En effet, quand un patient s’assoit pour prendre sa tension, la première mesure est presque toujours un peu plus élevée que les deux dernières à cause des pressions hémostatiques dans son corps. Avec la technologie MAM, cette différence entre les pressions est pondérée et les excédents sont automatiquement éliminés pour donner une moyenne pondérée. Par exemple, si la différence entre les deux premières mesures est de 20 mm/Hg, la technologie MAM éliminera automatiquement une partie de la différence et ne comptera que la moitié de la différence entre les deux mesures dans son calcul de la moyenne. Si la différence entre deux mesures est trop élevée, le tensiomètre assumera que le patient à bougé, qu’il y a eu un artefact, et l’appareil éliminera donc cette mesure et reprendra automatiquement une quatrième mesure.

La technologie MAM est donc parfaitement adaptée, surtout pour des patients qui, pour de diverses raisons, n’affichent pas une tension stable.

Poignet versus brassard ?

Une question qui m’est assez souvent posée est la question du tensiomètre brassard versus le tensiomètre poignet. Lequel est mieux ?

Les médecins adorent détester le tensiomètre poignet. Il se vend maintenant en France plus de tensiomètres poignet que de tensiomètres brassard. Les tensiomètres poignet sont moins chers, plus petits et sont perçus comme étant plus pratiques. Le tensiomètre poignet est souvent plus utile pour des patients qui ont besoin de s’en servir plus souvent et aussi pour les patients obèses qui n’arrivent pas à trouver des brassards adaptés à leur tour de bras.

Il est certain que le tensiomètre au bras est médicalement plus précis. L’artère au niveau du bras est plus ou moins de la même taille que celle qui quitte le cœur et il y a donc moins de variations à ce niveau. Donc pour un diagnostic médical précis, je me sers toujours d’un tensiomètre au bras. C’est certainement la meilleure solution clinique.

Quoique pendent des années les ventes des tensiomètres au poignet ont été supérieures en pharmacie que les ventes de tensiomètres au bras, il y a maintenant un retour vers le tensiomètre au bras et en Allemagne, en Angleterre et au Japon, les ventes de tensiomètres se sont équilibrées à plus ou moins 50/50. En France, dans les deux ou trois prochaines années, nous trouverons cet équilibre et les ventes de tensiomètre au bras s’équilibreront avec les ventes de tensiomètres au poignet.

Mais c’est ici que le pharmacien jouera un rôle crucial. C’est au pharmacien de dire à son patient quel tensiomètre choisir. Si un patient à l’intention de tout simplement faire de l’observance de sa tension pour voir si sa tension est stable ou si elle évolue, il peut tout à fait utiliser un tensiomètre poignet. Si le patient est obèse, il obtiendra aussi souvent de meilleurs résultats avec un tensiomètre poignet. Si par contre il a besoin d’un diagnostic précis par ce qu’il est en situation d’urgence tensionelle, il devrait utiliser un tensiomètre brassard.

C’est Marcel Proust qui a dit que le vrai voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à regarder les choses avec de nouveaux yeux. Quoiqu’il est certain que les tensiomètres brassards sont plus précis, les tensiomètres poignet sont souvent plus utiles pour certains patients, et ils ne doivent pas être rejetés pour des simples questions de marketing ou de perception médicale.

A propos de HealthWorks :

HealthWorks, société crée par Uwe Diegel à la suite d’un incident médical dans sa famille est aujourd’hui un leader mondial dans le développement de solutions pour le transport et stockage de médicaments et fait de la recherche fondamentale dans les maladies artérielles périphériques.

Pour plus d'information, veuillez contacter :

HealthWorks France
6 rue de Castellane
75008, Paris, France
Tel: +33 (0)1 42 66 15 59
http://www.medactiv.fr
Contact Presse:
Nom: Uwe DIEGEL
Mail: udiegel@medactiv.com

dimanche 25 avril 2010

Voyager avec les hormones de croissance, de nouvelles solutions


HealthWorks France a créé un kit spécial pour que les utilisateurs d’hormones de croissance puissent voyager en toute sécurité avec leurs médicaments. Les hormones de croissance sont hautement sensibles à la chaleur et au froid et doivent à tout temps être conservée à une température entre 2 et 8°C. Si les hormones de croissance sont exposées à des températures plus élevées ou plus basses que 2 à 8°C, elles perdent très rapidement leur efficacité. Ces contraintes sont extrêmement difficiles à respecter au cours de voyages à l’étranger, une situation exacerbée par le fait que la plupart des utilisateurs d’hormones de croissance sont des enfants.

Le kit MedActiv Hormones se compose du révolutionnaire réfrigérateur portable Medifridge et de la poche isotherme PenPlus. Avec ce kit, les utilisateurs d’hormones de croissance peuvent voyager n’importe où et n’importe quand tout en gardant leur médicament entre 2 et 8°C. Le pack MedActiv donne aux patients la liberté de voyager tout en prenant responsabilité pour leur santé.

Primé avec le Prix du Premier Ministre au Concours Lepine, le Medifridge peut contenir deux stylos d’hormones. Il est compatible avec les hormones de croissance de Novo Nordisk (Nordipen/Norditropine), de Ipsen (Nutropinaq), de Sandoz (Omnitrope), de Merck-Serono (Saizen) et de plusieurs autres fabricants d’hormones. Il est aussi livré avec un adaptateur qui permet de le brancher en permanence dans l’allume-cigare de la voiture pour les longs voyages. Un préréglage de la température empêche l'unité de se refroidir au-dessous de 2°C et évite ainsi la congélation des médicaments.

Avec le Medifridge, HealthWorks a aussi développé un sac isotherme particulièrement adapté pour les hormones de croissance. Le PenPlus permet de garder le médicament entre 2 et 8°C pendant 11 heures. Le sac PenPlus est discret et élégant et permet de faire de cours voyages en toute sécurité.

HealthWorks présentera ses nouvelles solutions pour le stockage et le transport des médicaments sensibles au Concours Lépine 2010 à la Foire de Paris, entre le 29 Avril et le 9 Mai.

Le pack MedActiv/Hormones est en vente sur le site http://www.medactiv.fr

A propos de HealthWorks :

HealthWorks, société crée par Uwe Diegel à la suite d’un incident médical dans sa famille est aujourd’hui un leader mondial dans le développement de solutions pour le transport et stockage de médicaments.

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mercredi 24 mars 2010

L’histoire du Medifridge, un produit qui a changé la vie de milliers de diabétiques

Tout débute en France en 2003, été de la célèbre canicule. Mr Uwe DIEGEL, directeur général d'une société médicale à Paris, attend la visite de son frère diabétique (Dr Olaf DIEGEL) de Nouvelle Zélande. Les deux hommes ont déjà bâtis de fortes réputations internationales dans le domaine du dessin industriel médical pour la cardiologie et travaillent souvent ensembles dans des projets de développement médical.

Olaf, diabétique depuis l'âge de 17 ans, est professeur de dessin industriel à l’Université de Technologie de Auckland. Ses responsabilités l'amènent à souvent voyager pour des congrès internationaux. Il à donc l'habitude de voyager avec son insuline et de la garder constamment au frais en utilisant des systèmes de glacières et de sacs isothermes (l'insuline, comme beaucoup d'autres médicaments sensibles à la chaleur, doit être stockée à une température entre 2 et 8 °C).

En Août 2003, Olaf réserve par internet une chambre dans une auberge près de Auxerre. Quand il arrive sur les lieux, il s'aperçoit qu'il n'y a pas, comme prévu, de réfrigérateur dans sa chambre pour stocker son insuline. Il s'organise donc avec la personne en charge pour garder son insuline dans le frigo de la cuisine.

Olaf ne parle pas français, étant originaire de Nouvelle Zélande. Quelques heures plus tard, Olaf a besoin d'insuline et descend à la réception pour demander son insuline, pour découvrir qu'elle a été congelée par erreur par quelqu'un dans la cuisine. Il est donc obligé de faire ouvrir la pharmacie de garde pour obtenir de l’insuline fraiche. Heureusement, le problème est résolu assez facilement.

De retour à Paris, les deux frères discutent de ce problème et s'amusent à dessiner l’idée d’un réfrigérateur portable, de la taille d'un téléphone portable, qui utiliserait un Effet Peltier pour créer du froid sans mouvement et sans gaz (un Effet Peltier crée le froid électroniquement et tire son nom de Jean Charles Athanase Peltier, un scientifique français qui l'a découvert en 1834). Sur papier, l'instrument devrait en théorie marcher, et ils fabriquent donc un prototype avec les moyens de bord (la batterie est empruntée à la caméra vidéo de Uwe...).

Le prototype fonctionne bien et les deux frères envoient l’idée du Medifridge à une compétition de dessin industriel gérée par la NASA aux Etats Unis. Le produit est lauréat du concours, reçois une publicité inattendue et fais l’attention d’un reportage international sur la chaine de télévision CNBC. Il est ensuite primé avec le Prix du Premier Ministre au Concours Lépine en 2005. Tous ces évènements convainquent les deux frères de se lancer dans une première fabrication du Medifridge en 2005.

Aujourd’hui, les produits de MedActiv (la société créée par les deux frères pour commercialiser le Medifridge) se sont vastement étendus pour prendre en compte la plupart des médicaments sensibles à la chaleur. La société développe et commercialise toutes sortes de solutions pour le voyage et les médicaments.

MedActiv viens de lancer le MF-MXIIa en France. Cette nouvelle version du Medifridge est parfaitement adaptée pour la plupart des médicaments sensibles à la chaleur, tels que l'insuline, les médicaments pour la polyarthrite et les hormones de croissance.

Pour commander des produits ou pour avoir plus de renseignements, visitez le site http://www.medactiv.fr

vendredi 12 mars 2010

Le Poucho, un nouveau sac isotherme qui maintient l'insuline au frais pendant 4 jours sans électricité

HealthWorks France annonce une nouvelle génération de sacs isotherme qui maintiendra l'insuline au frais pendant 4 jours sans électricité. Les sacs Poucho utilisent des cristaux de gel spécialement formulés qui refroidissent l'insuline lorsqu'ils sont mis en contact avec de l'eau. La méthode traditionnelle pour le transport de l'insuline est d'utiliser des sacs isothermes avec des pains de glace qui ont une durée maximale de 16 heures. Pour activer le Poucho, il suffit de l'immerger dans de l'eau pendant environ 90 secondes. Les cristaux dans les panneaux du Poucho se transforment en gel, qui reste frais pour un maximum de quatre jours - en s'appuyant sur un processus d'évaporation pour le refroidissement. L'évaporation baissera la température de l'insuline d'environ 10 ° C.

Quoique activé par le simple contact avec de l'eau, le Poucho est sec au toucher, car il est inséré dans une pochette de protection étanche. Ceci permet à l'utilisateur de le transporter dans sa poche ou dans un sac à main. Le Poucho est réutilisable et peux être utilisé de façon continue ou d'une manière intermittence. Pour "recharger" le Poucho, il suffit de l'immerger à nouveau dans de l'eau pendant 90 secondes. Disponible maintenant en deux tailles (stylo unique et Large (plusieurs de stylos et flacons)), le Poucho sera développé en de nombreuses nouvelles dimensions dans le futur.

Moins de contraintes pour les personnes atteintes de diabète ou de poly arthrite qui veulent voyager

Le Poucho est conçu pour l'insuline et tout autre médicament qui doit être maintenu à une température fraîche et constante. Le Poucho permet à ceux qui souffrent de maladies chroniques de transporter leurs médicaments en toute sécurité lors de leurs voyages, au travail ou en vacances. Si l'insuline est exposée à des températures extrêmes, elle est endommagée et perd très vite son efficacité. Ceci est une préoccupation majeure pour les diabétiques quand ils voyagent dans des pays où la température ambiante est élevée.

Une technologie de pointe qui suit les recommandations internationales

Les applications de cette technologie sont nombreuses et HealthWorks développe déjà de nouvelles versions pour d'autres médicaments tels que les anticorps monoclonaux et les vaccins. “La technologie du Poucho permet de simplifier la gestion de toutes les maladies chroniques qui utilisent des médicaments sensibles à la chaleur. Il ne suffit plus de gérer les maladies, il nous faut plutôt essayer de gérer les patients, car toute personne qui souffre d’une maladie chronique est aujourd’hui définie par son mode de vie quotidien”, explique Uwe DIEGEL, président de HealthWorks.

Le Poucho est en vente sur le site http://www.medactiv.fr.

À propos de HealthWorks

HealthWorks est un groupe de sociétés qui travaillent ensemble pour développer des solutions médicales basées sur le concept de HCD (Human Centered Development). Les produits HealthWorks sont vendus sous la marque MedActiv. Un des produits les plus populaires de MedActiv est le Medifridge, le plus petit frigo du monde, pour le transport et le stockage de l'insuline et d'autres médicaments sensibles à la chaleur.

À propos du diabète

Le diabète est une maladie chronique très répandue caractérisée par l’absence de production où une utilisation insuffisante d’insuline, hormone nécessaire pour transformer le glucose (sucre) en énergie. Plus de 230 millions de personnes souffrent de diabète dans le monde, un chiffre qui devrait franchir le seuil des 350 millions d’ici à 20 ans. D’après les estimations, plus de 500 000 diabétiques sont traités avec de l’insuline en France.

Pour plus d'information, veuillez contacter:

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mardi 9 mars 2010

Le Medifridge est parfait pour voyager avec des hormones de croissance

HealthWorks France vient de tester le Medifridge pour transporter des hormones de croissance et les résultats sont absolument parfaits, gardant les hormones à une température constante entre 3 et 7°C (testé par le TÜV en Allemagne). Le “plus petit réfrigérateur du monde” est conçu pour tout médicament nécessitant d’être maintenu à une température fraîche et constante. Il permet à ceux souffrant de maladies chroniques avec des médicaments sensibles à la chaleur de transporter ceux-ci en parfaite sécurité pendant leurs voyages, au travail et en vacances. Primé avec le Prix du Premier Ministre au Concours Lepine, le Medifridge est aussi livré avec un adaptateur qui permet de le brancher en permanence dans l’allume-cigare de la voiture pour les longs voyages.

Le Medifridge utilise une technologie thermoélectrique pour gérer la température des médicaments. Cette technologie est basée sur un principe appelé l'effet PELTIER, qui puise la chaleur électroniquement. Un préréglage de la température empêche l'unité de se refroidir au-dessous de 2°C et évite ainsi la congélation des médicaments.

Quand les hormones de croissance sont exposées à des températures extrêmes, elle sont endommagées et perdent très rapidement leur efficacité. La température parfaite de stockage pour les hormones de croissance est entre 2°C et 8°C. Elles ne doivent jamais être congelées. Tous ces facteurs handicapent les utilisateurs d’hormones dans leurs déplacements. Un facteur très important est qu’une grande partie des utilisateurs sont des enfants qui ont besoin de ces médicaments tous les jours. Le Medifridge donne aux patients la liberté de tout mouvement et le choix de leur destination. Le plaisir de voyager est à la portée de tous.

Le Medifridge est en vente sur le site http://www.medactiv.fr.

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mercredi 3 mars 2010

Nouveau Logiciel pour la gestion du diabète et de l'hypertension

NOUVEAU : Un logiciel d’aide à la gestion de leur pathologie pour les personnes atteintes de diabète et d’hypertension mis à disposition gratuitement par le groupe HealthWorks.

Paris, France, 3 Mars 2010

HealthWorks Global annonce la mise à disposition de la nouvelle version du HealthWorks BMS (Body Management Software), un logiciel innovant qui permet à l’utilisateur de gérer son hypertension, diabète et poids, et qui prédit le risque cardiovasculaire.

En raison de la forte demande pour ce logiciel (32.800 téléchargements de la version bêta en 2009), le nouveau logiciel sera disponible en téléchargement gratuit dans le cadre d’un effort international visant à réduire le poids des maladies cardiovasculaires.

Avec le HealthWorks BMS, un à trois utilisateurs peuvent facilement saisir leurs données manuellement ou les télécharger à partir de certains appareils automatiques. Les données interagissent ensuite pour prédire le risque cardiovasculaire. Ceci permet aux utilisateurs de voir en temps réel l’effet qu’une augmentation de poids pourrait avoir, par exemple, sur leur tension artérielle afin de les inciter à changer leur mode de vie (alimentation, activités etc.).

Le HealthWorks BMS contient aussi des fichiers exhaustifs de questions/réponses sur la tension artérielle, le diabète, la température et l’asthme et présente aux utilisateurs des informations significatives qui leurs permettent de prendre en charge leur santé en utilisant une interface immédiatement compréhensible et un système simple d’alertes vertes, jaunes ou rouges pour transformer une information médicale complexe en un système simple et intuitif. Le logiciel utilise également des polices de grande taille et un design simple et très pratique pour les personnes âgées.

Le logiciel est entièrement gratuit et peut être téléchargé à partir des sites http://www.medactiv.fr ou http://www.healthworksglobal.net

La philosophie de HealthWorks est de mettre l’accent sur la prévention avec la participation responsable des personnes atteintes de diabète et d’hypertension.

Un véritable outil de gestion de la santé

La gestion de la santé échoue souvent face à des questions fondamentales telles que l’éducation du malade, qui est l’axe sur lequel les soins de santé devraient être bâtis. “”Dans la gestion de la santé, nous devrions vraiment essayer de gérer les patients et non seulement les maladies. Ce n’est que par l’information que nous pourrons véritablement donner aux patients la possibilité de prendre en charge leur santé. En fondant la base de notre entreprise non seulement sur les produits, mais aussi sur le service, HealthWorks aide des personnes dans le monde entier en leur permettant de gérer leurs maladies et à assumer la responsabilité pour leur santé », explique Uwe Diegel, président de HealthWorks Global.

HealthWorks est un groupe dont chaque société a un savoir faire unique dans un domaine particulier de la santé. Le Groupe HealthWorks s’impose aujourd’hui comme l’une des sociétés internationales les plus innovantes dans le monde de la gestion du capital santé.

jeudi 25 février 2010

Le lien entre le sel et l’hypertension

Pendant des millénaires, le sel a été utilisé comme une denrée de commerce et a été considéré comme une chose de grande valeur. Le sel est pur, blanc, immaculé et incorruptible. En effet le mot ”salaire” est dérivé du mot latin pour sel. Aujourd’hui le sel est aussi perçu comme une des plus grandes menaces pour la santé cardio-vasculaire globale. Cela est il vrai ?

Assez souvent dans les polémiques de santé, les faux arguments tendent à obscurcir les positions strictement basées sur des données scientifiques. Cependant, l'évidence est aujourd’hui flagrante que le sel a un effet néfaste sur la santé cardio-vasculaire et que dans les pays développés la consommation de sel est beaucoup trop haute.

Sel = Na


Le sel est un minerai commun, dont le nom technique est le chlorure de sodium. Le corps humain a besoin d'environ 500 milligrammes de sodium (1000 mg de sodium = 2.5 g de sel) par jour pour survivre. Il y a plus qu'assez de sel dans les nourritures naturelles pour fournir cette quantité, et le sel discrétionnaire n'est donc pas vraiment nécessaire dans un plan d’alimentation. Il est recommandé de n’utiliser que 6 grammes du sel par jour. La consommation de sel en Europe varie considérablement, allant de 8.6 g de sel par jour au Royaume Uni à environ 12 g par jour en Croatie. Le Français moyen consomme 10 grammes de sel par jour. Ceci est entrain de causer à long terme une augmentation énorme de problèmes cardio-vasculaires.

Cette consommation élevée de sel est partiellement due à la mauvaise compréhension par le patient du fait que le sodium et le sel sont une et la même chose. Beaucoup de médecins et une grande partie de la littérature disponible disent simplement aux patients hypertendus d'éviter le sel, ce que le patient fait avec dévouement, ne réalisant pas que plus de 75% de sa consommation de sel est faite sous la forme de sodium caché dans les nourritures préparées d’une manière industrielle. Pour faire un programme réussi de gestion cardio-vasculaire, il est impératif que les médecins informent leurs patients de cette différence cruciale. Aujourd’hui sur la consommation d’un individu normal, environ 10% du sodium diététique est naturellement présent dans les ingrédients; 15% est ajouté pendant la cuisson ou à la table (le sel soi-disant discrétionnaire) ; et 75% est incorporé pendant la fabrication et le traitement des nourritures pré préparées. Il est donc évident que les nourritures pré préparées donnent la plus grande possibilité pour une réduction significative de la consommation de sel. Des exemples des nourritures pré préparées avec beaucoup de sodium incluent la sauce soja, les viandes traitées, les potages en boîte, les cacahuètes, les chips et les cubes de bouillon.

Le meilleur exemple est trouvé dans une boîte de soupe. La soupe en boîte contient en moyenne environ 0.4 g de sodium par 100 ml. Ceci signifie qu’un bol de soupe (environ 250 ml) contient environ 1 g de sodium (2.5 g de sel), c’est à dire plus de 40% du maximum quotidien recommandé.

Le cristal de la mort…

Le sel joue un rôle énorme dans la régulation de la tension artérielle. Il aide à maintenir la concentration des liquides corporels à des niveaux corrects. Cependant, le plus nous mangeons de sel, le plus l'eau est naturellement attirée dans le circuit sanguin. Ceci fait monter le volume total de sang, ce qui mène à une tension artérielle plus élevée. Avec des niveaux élevés de fluide qui circulent dans le cerveau il y a une plus grande chance que des faiblesses dans les vaisseaux sanguins du cerveau soient exposées, et qu'elles puissent éclater, causant un AVC. Le sel joue également un rôle central dans la transmission des impulsions électriques dans les nerfs, et aide les cellules à absorber les aliments. Le sodium est l'ion principal qui accepte des électrons et maintient également l'équilibre des électrolytes et la conductivité électrique des tissus.

En outre, le sel augmente également le risque d'ostéoporose, en particulier chez les femmes. Une consommation élevée de sodium mène souvent à une perte de calcium. Cette perte en calcium est aggravée si le niveau de calcium est bas. La perte continue de calcium se traduira dans une densité diminuée de l'os et à un risque accru de fractures.

Des réductions mineures

Une étude récente aux USA a montré que si nous réduisions la prise diététique de sel aux Etats-Unis de 3 g par jour (1200mg moins de sodium par jour), cela pourrait avoir comme conséquence une réduction 60.000 à 120.000 cas de maladies cardiaques, 32.000 à 66.000 moins d’accidents vasculaires et 54.000 à 100.000 moins de crises cardiaques.

Une réduction en sel diététique de 3g par jour aurait approximativement le même effet sur les événements cardiaques qu'une réduction de 50% du tabagisme, une réduction de 5% de l'index de masse de corporel chez les adultes obèses ou que l'utilisation des statines chez les personnes avec un risque cardiovasculaire moyen.

Et voici la statistique la plus parlante : réduire la consommation de sel diététique de 3g par jour épargnerait de 10 à 24 milliards de dollars sur les coûts annuels des soins de santé.

Aujourd’hui dans l'industrie de la santé, le mot ”gestion” est un mot magique qui couvre toutes sortes excuses et qui souvent n'aborde pas les questions fondamentales telles que l’éducation sur la maladie, qui est l'axe fondamental sur lequel les programmes de gestion de capital santé devraient être équilibrés. Il y a autant de définitions de ”gestion du capital santé” qu’il n’y a de programmes de gestion du capital santé. La confusion est peut-être enracinée dans un paradoxe fondamental : Dans la gestion de la maladie, nous devrions vraiment gérer les patients et non les maladies. Il est aussi important qu’un docteur instruise ses patients au sujet des différences entre le sel et le sodium qu'il ne prescrive le bon médicament. Ce n’est qu’avec de l'information qu'un docteur aidera vraiment ses patients à prendre responsabilité pour leur santé.

Uwe Diegel

http://www.medactiv.fr

http://www.healthworksglobal.net